Un fidèle soutien de notre association nous a envoyé ce petit essai poétique, nous ne résistons pas au plaisir de le partager…
LE ROI ET LES OISEAUX
Le roi a pour habitude de gouverner
Sans aucune morale,
Il décide donc d’accaparer
Les terres de chaque animal.
La cour n’admet pas ce choix
Mais la peur au fond de soi
Elle décide de suivre le père
Au lieu de battre le fer.
Le roi, craignant des représailles
Fit venir les maitres de la gouaille
Pour ainsi rassurer les bobos.
Ses opposants, appelés « les oiseaux »,
Surnommés ainsi par le roi,
Car à chaque discours des perdreaux
Ceux-ci y laissaient des plumes disait-il.
Les bonnes gens riaient de bonne foi
En se moquant des volatiles.
Présentés devant la cour
Les oiseaux décortiquaient le discours
Bien écrit et bien préparé
Devant un roi excédé
De se voir ainsi chahuté.
Il les laissa cependant parler
Pour que sa cause soit acceptée.
Ce n’est pas parce que les oiseaux sont entendus
Sur son futur royaume et ses étendues
Que ce sera retranscrit
Dans la contrée ou dans le pays.
Nos deux volatiles
Eurent beau gesticuler
Le roi avait décidé,
Car il est et sera toujours,
Du moins le pense-t-il
Le maitre de la cour.
Les deux oiseaux, forts de leur discours,
Partirent à travers le pays
Accompagnés de moineaux et perdrix
Rassembler une équipe, un troupeau,
Pour détrôner le roi et ses vassaux.
Moralité :
Aux urnes citoyens,
La mairie doit changer de mains !
GRAND JEAN VERT







